Sonnet en yx
Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx
L'angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore
Maint rêves vespéral brûlés par le phoenix
Que ne recueille pas de cinéraire amphone
Au salon vide, sur les drédences, nul ptyx
Aboli bibelot d'inanité sonore
Car le maître est allé puiser des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le néant s'honore
Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu centre une nixe
Elle, défunte nue en le miroir, encor
Que, dans l'oubli laissé par le cadre, se fixe
De scintillation sitôt le septuor.
...On le saura un jour...on le saura...